Trois raisons de faire appel à un freelance

Les freelances : tout le monde en parle, mais peu prennent la peine d’étudier le phénomène de plus près. En 2016, le cabinet McKinsey l’a fait, et ses conclusions donnent à penser : 13 millions de Français (30% de la population active) serait « freelance ». Un chiffre qui semble destiné à augmenter, car 2/3 de ces nouveaux indépendants le sont par choix. Et ils peuvent apporter beaucoup aux entreprises qui les emploient… 

Raison #1 : par souci d'économies

Au tarif horaire, il faut être clair : le freelance sera forcément plus cher. Pourtant, la raison n°1 pour laquelle les entreprises privilégient le recours à un « free » par rapport à une embauche est bien le prix. Paradoxal ? En apparence seulement. Dans un monde où les entreprises doivent réagir vite et fonctionnent donc par cycles court, le freelance intervient uniquement au moment où on a besoin de lui. Et n’est donc rémunéré que pour une mission bien précise. Le prix de la flexibilité…

Raison #2 : parce que certaines compétences sont introuvables autrement !

Dans certains secteurs d’activités, être freelance n’est plus l’exception, mais la norme. Ces indépendants, qui ont souvent développé des compétences pointues et difficiles à dénicher ailleurs, sont légion dans l’informatique. Vu l’importance prise par les technologies, les freelances de ce secteur obligent même les entreprises à revoir complètement leur façon de fonctionner pour faire appel à eux. Ils abondent également dans les métiers dits « créatifs » (graphisme, design, rédaction…).

Raison #3 : parce qu'ils permettent de répondre à un besoin très ponctuel

Un projet précis, un besoin ponctuel… C’est typiquement dans ce genre de cas qu’on va privilégier le freelance. Et c’est logique : habitué à fonctionner par mission de courte durée, cet expert est vraiment taillé pour ce genre de situation. Le problème ? Son recrutement est moins impliquant que celui d’un CDI. Et on se contente souvent de vérifier que ses compétences « collent » au besoin. Mais ce n’est pas parce qu’il n’est pas salarié qu’il faut négliger d’évaluer ses compétences relationnelles…